Dans le cadre de l’enseignement de l’histoire du monde arabo-musulman, les 5°1/2/5/8 ont vécu un atelier avec l’aritste-calligraphe toulousaine Faouzia Hilmy. A travers la calligraphie arabe, les élèves ont fait une rencontre, pris le temps de méditer sur la paix et vécu un moment fort  :

J’ai assisté à une intervention de Fouzia Hilmy sur la calligraphie arabe. Elle nous a expliqué comment elle réalise ses calligraphies et elle nous a montré son matériel. Puis, elle nous a fait une démonstration et nous avons pu la regarder écrire sous nos yeux.

 Son intervention était surprenante mais très intéressante. Son parcours est assez incroyable et elle a mené des projets qui semblaient irréalisables. J’ai été frappé par les outils qu’elle utilise pour faire ses calligraphies. Ils sont simples, et pourtant elle arrive à faire de si belles écritures avec.

 J’ai beaucoup aimé découvrir cet art que je connaissais très peu avant. 

  Marc 5°2

 

Hier nous avons eu la chance d’assister à une rencontre avec l’artiste  Faouzia Hilmy qui nous a fait découvrir la calligraphie. 

La calligraphie, c’est bien plus que l’art d’écrire , c’est prendre le temps de bien former les lettres, car chacune d’entre elles porte un message, quelque chose de précieux. Elle m’a aussi appris la patience lorsque le trait ne vient pas et  qu’il faut alors tout recommencer, mais aussi à accepter que l’art ce n’est pas parfait, mais des petites imperfections qui rendent chaque création unique. Grâce à cet atelier , j’ai pris conscience que les mots ne sont pas que des mots . Ils peuvent transmettre, émouvoir ou simplement offrir du plaisir à une classe d’élèves de 5ème fascinés par le récit d’une artiste. 

Alors merci à Faouzia Hilmy , pour votre partage, vos conseils , vos encouragements et votre bienveillance, d’avoir pris le temps de venir ici, au Caousou, d’avoir pris le temps de corriger un geste, d’expliquer un détail et d’avoir répondu à nos questions. Grâce à vous, nous avons découvert une nouvelle forme d’écriture mais aussi d’art et à savourer les petits progrès. Je tenais également à remercier notre professeure d’histoire géo, Madame de Laiglesia, sans qui cette rencontre n’aurait pas été possible.

Ethel 5°2